lundi 15 mars 2010

UN PROFOND MALAISE

Bonjour,


Force de reconnaitre qu'il est fort ce Georges. Encore hier soir tous les médias nationaux n'avaient d'yeux que pour lui. Il a même fait l'ouverture d'un 20 heures...Bonjour l'information.

Je suis terriblement mal à l'aise avec ce genre de politique qui consiste à faire du bruit, beaucoup de bruit, afin que l'on ne parle surtout pas des vrais problèmes. En fait cela se résume à une chamaillerie entre un Georges et une Martine et les médias (tous) n'ont rien trouvé de mieux que d'en faire leurs choux gras. Pauvre France, pauvres régions. Ne méritent elles pas mieux?

Dés les résultats connus les socialistes ont appelé "à faire barrage à la droite en Languedoc Roussillon" Nous avions raison, "ils" se rassemblent après s'être étripés. Pauvre de nous.

Le constat le plus alarmiste est celui de l'abstention, comment peut-on revendiquer la victoire quand plus de la moitié des électeurs ne votent pas? In fine la démocratie finira par être en danger. Que doivent penser les gens privés de ce droit fondamental. Nous, les donneurs de leçons aux autres, sommes incapables de respecter ce que nos anciens ont obtenu après d'âpres luttes souvent sanglantes.
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Ne venons pas nous plaindre car nous n'avons que ce que nous méritons.
 
Jean Félix Brouet

samedi 13 mars 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE

Bonjour,

Voici la copie du communiqué de presse que l'Indépendant à publier en page locale dimanche dernier le 7 mars. (merci)

"Ainsi donc Monsieur Le Maire de Castelnaudary et son équipe reconnaissent que le centre ville a été abandonné depuis plus de 10 ans. Soudainement à quelques jours des régionales il y a donc urgence.

Nous prenons acte qu’une étude (une de plus) sera réalisée afin de proposer des solutions pour tenter de redynamiser le Centre ville. Depuis de nombreuses années l’opposition ne cesse de tirer le signal d’alarme: Le centre ville se meurt lentement mais surement.

Encore une fois nous disons haut et fort que le remède doit être à la hauteur des maux, il ne faudra donc pas lésiner sur la thérapie, c’est de l’ensemble urbain dont il faut s’occuper pas uniquement de la place de Verdun. La destruction d’immeubles pour y construire des parkings nous semble être une hérésie à l’heure où tant de gens ont de plus en plus de mal à se loger. Ce n’est pas de ce genre de parking dont notre ville a besoin, c’est d’un ensemble cohérent avec comme seul et unique but la revalorisation de Castelnaudary. Pourquoi ne pas construire un seul parking fonctionnel sous l’ancienne caserne avec un aménagement d’ensemble, ce qui permettrait de désengorger le centre et de créer une ville ouverte, rendue aux piétons. Car avant de penser à attirer les chauriens de demain il faut d’abord retenir les chauriens d’aujourd’hui.


Pourquoi ne pas s’asseoir ensemble autour d’une table afin de mettre en commun nos visions parfois opposées mais qui ont comme socle commun, l’amour de notre ville. C’est dans l’intérêt de tous.


Jean Félix Brouet
Président des Amis du Club de L’horloge
Castelnaudary le 3 mars"

Bonne journée.

vendredi 26 février 2010

ET SI NOUS PENSIONS UN PEU A NOUS ?

Bonjour,

Voilà ce que j'ai reçu un beau matin dans ma boîte mail, une superbe initiative à transmettre à tous vos proches par tous les moyens, c'est un truc basic mais rempli de bon sens. Merci d'avoir pensé à moi, donc à mon tour de le faire circuler

Bonne lecture.

1° POUR LES URGENCES

Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.

Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme. Le pseudonyme international connu est « ICE » (= In Case of Emergency). C'est sous ce nom qu'il faut entrer le numéro de la personne à contacter,utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours.

Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc. Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup. Si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les moeurs.



2° Accident Vasculaire Cérébral (AVC) Cela peut servir !

Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie et contribuer à faire connaître le danger que représente l'Accident Vasculaire Cérébral.

Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute.

Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accroché les pieds à cause de ses nouveaux souliers.

Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette. Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi...

Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée l'hôpital.....Julie meurt à 18h. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée. Un neurologue dit que s'il peutatteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin.

Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :

1. * Lui demander de SOURIRE.

2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.

3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE (ex.. Le soleil est magnifique aujourd'hui).

Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez le 15 et décrivez les symptômes au répartiteur.

Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent cet e-mail l'envoient à leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée par jour.


Merci à tous et toutes.


ON FAIT BIEN SUIVRE DES BLAGUES, DES PPS, ON PEUT BIEN FAIRE SUIVRE DES CHOSES UTILES, PENSEZ-Y !!!

Jean Félix Brouet

samedi 13 février 2010

SACRE GEORGES !!!

Bonjour,

Voilà ce que j'ai trouvé sur le net. Edifiant non et dire qu'il risque d'être élu.
Il y a des jours où j'ai honte de ma Région et de tous ces élus qui rampent devant Georges.
De peur de perdre la Région, ils sont prêts à renier leurs convictions et à piétiner leur amour propre.
Et ils viendront ensuite, nous donner des leçons de morale...

Au fait, Georges: et la place de l'homme dans tout ça?

D'abord les textes:

Sur la seconde guerre mondiale
Lors de l'inauguration, samedi 23 janvier, de son local de campagne pour les régionales, le président sortant du Languedoc- Roussillon s'en prend au délégué régional de la Cimade, venu manifester contre l'implantation de l'en-treprise Agrexco (une entreprise israélienne) à Sète. Des propos rapportés par Montpellier journal : «Et je dis à mon ami le pasteur Nuñez qui mène cette manifestation, qu'il me laisse le souvenir des luthériens qui ont voté Hitler en Allemagne en 1933. Il ne faut pas se tromper de combat.»


Sur l'équipe de France de football

«Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est que les blanc sont nuls (...) J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze Blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine»,déclare-t- il lors d'une réunion, le 14 novembre, selon Midi Libre.


 
Harkis

«Vous êtes allés avec les gaullistes. Ils ont massacré les vôtres en Algérie et encore, vous allez leur lécher les bottes ! Vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur !»,lance-t-il à un membre d'une association harkie, le 12 février 2006. Quelques jours, plus tard, le Parti socialiste décide de le suspendre de ses instances nationales. Il sera également mis en examen pour «injure raciste».

Immigration

«Ici, c'est le tunnel le plus long du monde : vous entrez en France et vous ressortez à Ouarzazate»,commente-t-il au sujet de la liaison centre-ville/La Paillade, un quartier à forte population maghrébine de Montpellier, lors de l'inauguration d'un nouveau tramway le 30 juin 2000. Le même jour, il déclare au sujet d'une femme voilée. «Ne vous inquiétez pas pour la dame, elle n'a que les oreillons».«Ils me font chier !», s'exclame-t-il en octobre 2001, lors de la réunion bisannuelle des directeurs d'école élémentaire de la ville, à propos des Maghrébins du quartier de la Paillade.
«Ils ne vont pas vouloir maintenant nous imposer leur religion ! Ceux qui ne veulent pas respecter nos valeurs, qu'ils rentrent chez eux!», renchérit-il au cours de la campagne des législatives de 2002.«La communauté d'origine maghrébine devient si nombreuse qu'une partie d'entre elle ne souhaite plus s'intégrer (...) Le problème majeur n'est pas la religion, mais le nombre», assène-t-il dans une interview à l'hebdomadaire La Gazette de Montpellier, en mai 2003.

Montpellier et la région Languedoc-Roussillon

«La droite a été soutenue par les islamistes et les femmes voilées d'al-Qaida», dit-il avant d'être battu par Jacques Blanc, aux élections législatives.

«Que va-t-on pouvoir faire si on ne peut même pas changer le nom de cette région ? On n'a pas de couilles», s'insurge-t-il, après avoir tenté de débaptiser la région Languedoc-Roussillon en Septimanie.

Police

«Je me demande si ce ne sont pas les flics qui, comme en mai 1968, mettent le feu aux bagnoles ?», s'interroge-t-il en novembre 2004, au coeur des émeutes urbaines. Une provocation qui lui vaudra d'être mis en examen pour «diffamation envers une administration publique».

Religion

«J'espère qu'il sera meilleur que l'autre abruti. Celui-là, on le jugera sur le mariage des prêtres et sur la capote» : c'est en ces termes que Georges Frêche commente l'élection du successeur de Jean-Paul II, Benoît XVI, face aux quatre-vingt-dix élus du conseil d'agglomération de Montpellier, en avril 2005. Et l'élu d'ajouter : « C'est dommage, ils en ont loupé un », en parlant du nouveau Pape d'origine allemande et du bombardement de Dresde par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale.

Et une affiche


Ne vous trompez plus.

Bonne journée.

Jean Félix Brouet

jeudi 4 février 2010

QUEL TRISTE SPECTACLE

Bonjour,

Comment ne pas être atterré devant ce triste spectacle.

Comment de pas être indigné par ces élucubrations à la limite de la goujaterie.

Pourquoi tant de haine? Pourquoi tant de mépris pour la chose publique, pourquoi cracher autant de fiel dans la soupe.

C'est incompréhensible. Quelle est la place des électeurs? Imaginons que tous ceux qui ne sont pas sur une liste aux régionales « fondent les plombs »! Bonjour l'ambiance. La colère n'a jamais été bonne conseillère et une fois de plus cela se confirme, il faut, en toutes circonstances, savoir raison garder. Lorsque l'on est en désaccord avec son parti on le quitte mais avec dignité. On ne vomit pas sa haine surtout en place publique. Rien ne justifie une telle attitude et quand on prétend « faire de la politique » on se doit de garder son sang froid.

La politique, surtout locale, est une chose sérieuse, l'individu se doit d'être au service des autres et non le contraire. L'opportunisme n'a rien a y faire. La légitimité s'acquiert par des actions sur le terrain par une reconnaissance de ses pairs. Il faut savoir écouter, entreprendre et rassembler. La division a toujours isolé. Cette action de terre brulée ne mène à rien. Ici à Castelnaudary nous avons vu passer des dizaines de gens comme cela, « des » qui allaient tout casser, « des » qui allaient nous montrer comment faire. Et bien nous avons vu, où sont-ils, que sont-ils devenus?

Il ne suffit pas d'inscrire « conseillère municipale » sur une carte de visite pour être légitime. C'est un peu plus subtil que cela. Il ne suffit pas, non plus de se réclamer de Jean Pierre Cassabel pour dire et faire n'importe quoi.

Depuis des années de nombreux combats ont animé le landernau politique chaurien: le commissariat, la poste en ville, la maternité, je n'ai pas souvenir d'avoir vu les 2 conseillers UMP à nos côtés.

Quant à nous, nos écrits et nos actions prouvent notre engagement depuis de très nombreuses années.

Encore une fois l'opposition est mise à mal par l'aveuglement et l'ambition démesurée de petites gens, alors s'il vous plait ne vous revendiquez plus de celle-ci elle s'en portera que mieux.

Je pense, et cela n'engage que moi, qu'à votre place j'aurai démissionné de l'UMP et du Conseil Municipal.

Jean Félix Brouet 

samedi 2 janvier 2010

UN SCANDALE

+ de 300 000 € TTC 
(+ de 2 000 000 Frs.)
et estimons nous heureux
ce ne sont que les travaux car le terrain appartenait déjà à la ville, ouf.





C'est un scandale, c'est le prix d'un immeuble de 3 ou 4 appartements sur Castelnaudary.
Ils se moquent de nous. Ils nous faut réagir.
Allons nous continuer encore longtemps à supporter ces dérives.

Jean Félix Brouet

Voici dans son intégralité le communiqué de presse adressé aux journaux locaux,
en double cliquant sur le document vous l'aurez en format A4.



jeudi 31 décembre 2009

MERCI MARTINE !

Bonjour,
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En parcourant la presse j'ai découvert la chronique de François d'Orcival dans le Figaro


Comment ne pas se mettre en colère lorsque nous lisons ces chiffres tellement édifiants.

Comment ne pas penser aux policiers, infirmières, hospitaliers et autres qui se « décarcassent » pour notre bien être quotidien. C'est révoltant car c'est mettre en péril tout un monde. Car combien parmi ces gens ne peuvent, pour raison de service, obtenir simplement leur dû. La France se relèvera-t-elle un jour de cette énorme erreur.

La chronique de François d'Orcival membre de l'Institut.

« Quand elle était ministre, on l'appelait la « mère-emptoire ». Martine Aubry venait de généraliser les 35 heures par la loi. Le vote final était intervenu le 15 décembre pour permettre au texte d'entrer en vigueur le 1er janvier. C'était il y a dix ans. En pleine mondialisation triomphante, la gauche invitait les Français à croire au Père Noël - travailler moins que les autres tout en gagnant autant qu'avant. Tandis que l'Allemagne concentrait son énergie à réduire ses coûts de production, la France consommait la sienne à réduire son temps de travail, au mépris des déficits, de la croissance - et de la crise !

Le coût des 35 heures était connu dès le vote de la loi. Le syndicat Force ouvrière des fonctionnaires l'avait chiffré pour le secteur privé (lire La Dame des 35 heures, de Philippe Alexandre et Béatrix de L'Aulnoit, Robert Laffont) : cela devait représenter une charge de 4,5 milliards d'euros en 2000, de 11,5 milliards en 2001, de 16,7 milliards en 2002, et ainsi de suite. Nous en sommes à près de 20 milliards d'aides aux entreprises pour le passage aux 35 heures. Un cadeau que les fonctionnaires n'allaient pas laisser aux salariés du privé. Toutes catégories confondues, ils réclamaient leurs RTT. «On fera les 35 heures dans la fonction publique sans embauche», avait fait croire Lionel Jospin. La blague ! La Cour des comptes publie les chiffres : entre 2000 et 2007, les rémunérations de la fonction publique se sont accrues de 61 milliards d'euros en monnaie constante (227 milliards en 2000, 288 en 2007), soit une hausse de 27 % ! Plus que notre déficit annuel avant crise, près de l'équivalent de nos crédits d'enseignement... On se rappelle le désastre que fut l'application des 35 heures aux hôpitaux. Autre exemple, il a fallu recruter 8 000 policiers et gendarmes pour compenser les absences des personnels auxquels on avait accordé 15 jours de RTT (gendarmes) ou 24 (policiers).

Depuis deux ans, le gouvernement cherche à corriger ces excès en faisant entrer la productivité dans la fonction publique : réforme de la carte judiciaire, militaire, hospitalière, baisse des effectifs dans la police et la gendarmerie, etc. Il a aussi libéré les heures supplémentaires en les majorant et en les exonérant. Ainsi, les 35 heures se paient-elles deux fois : en compensation du travail en moins, en exonération du travail en plus. Total des allègements de charges supportés par la collectivité : 30 milliards en 2008. Presque autant que le « grand emprunt ». Merci Martine. »

Bonnes fêtes et gare aux excès.

Jean Félix Brouet